Un concept-store pour enfant, en plein quartier Saint-Louis ? Comme quoi aujourd’hui, tout est possible à Versailles. Depuis deux ans, la styliste Angie Levoye propose dans sa boutique Little Sweet Bambi ses propres créations ainsi qu’une sélection de marques ‘’tendance’’ pour les plus jeunes, de 0 à 12 ans.
Styliste de formation, Angie Levoye a travaillé dans une grande agence de communication parisienne pendant une dizaine d’années. En parallèle, elle n’a jamais cessé de créer des objets qu’elle diffusait lors de ventes éphémères sous sa marque, Little Sweet Bambi. Il y a trois ans, cette Parisienne découvre Versailles et s’y installe. « Là, une double envie m’a poussée à créer la boutique : d’un côté je souhaitais faire connaître des marques que j’aime tout particulièrement, de l’autre je voulais avoir un endroit à moi, un atelier, pour pouvoir continuer à produire mes créations sur mesure » raconte-t-elle. Début 2011, elle craque pour ce local au 16 de la rue Royale et, dès mars 2011, le concept-store Little Sweet Bambi ouvre ses portes. Depuis deux ans, la boutique a su trouver son public et compte de plus en plus de clientes fidèles, séduites par la sélection pointue que propose Angie.
Originalité, belles coupes et qualité : le choix du roi
Car ce que l’on trouve ici, on ne le voit nulle part ailleurs dans le coin ! Chaque saison, Angie fait son ‘’plan de collection’’ et crée un assortiment unique pour sa boutique, en composant des tenues : un tee-shirt Arsène et les Pipelettes, une jupe Confetti, un gilet Emile & Ida… Pour les chaussures, elle fait créer sur mesure des modèles en choisissant ses cuirs. Une pièce par taille et par couleur, c’est son parti pris : ses clientes sont ainsi sûres de ne pas retrouver la jolie robe qu’elles viennent d’acheter sur une camarade de classe de leur fillette. La jeune femme privilégie les productions européennes, réalisées à 80% à partir de fibres naturelles. Les tissus comme les cuirs sont colorés grâce à des teinturesvégétales, afin de respecter l’environnement et la peau des enfants. « Bien sûr, mes articles sont plus chers que dans les grandes enseignes, mais je pense que mieux vaut acheter moins de pièces et faire le choix de la qualité » indique-t-elle. Pour la belle saison qui s’annonce, Angie a sélectionné des modèles aux teintes à la fois acidulées et douces, du liberty, des tonalités vieux rose et indigo et surtout, beaucoup de vert chlorophylle, LA tendance de l’été 2013 ! Avec toujours le petit détail qui fait la différence : un fil de lurex dans le voile de coton ou un liseré fluo sur le tee-shirt blanc.
Du mobilier chiné et restauré
Au-delà des vêtements, Angie propose aussi des objets de décoration et de puériculture qu’elle fabrique sur commande. Si la pièce phare de sa collection reste le coussin guitare (à partir de 50€), elle décline aussi les très jolis tissus qu’elle fait venir de loin sur des bavoirs (15€), des capes de bain (35€) et des doudous. Dans la boutique, un vieux landau et des petites chaises d’école chinées (à partir de 15€) témoignent de sa passion pour la brocante. « Aux beaux jours, chaque samedi et dimanche matin à partir de 6h30, je parcours les vide-greniers de la région à la recherche de meubles que je restaure avec des produits naturels, des cires ou des peintures acryliques respectueuses de l’environnement. Il m’arrive d’être mandatée par des clientes qui veulent que je leur trouve un bureau ou une commode vintage ! Je m’acquitte de ces missions avec un immense plaisir. A la clé pour elles, un meuble original, avec une histoire...» confesse Angie. Il se dégage de la boutique un délicieux parfum de nostalgie et de tendresse. Qui fait regretter de ne plus avoir de petit bout de chou à gâter !
Little Sweet Bambi
16 rue Royale, à Versailles (quartier Saint-Louis)
Atelier boutique ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h
Téléphone 01 39 50 58 49
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Le nouveau roman d’Eve de Castro, Le Roi des Ombres, nous entraîne au cœur du XVIIème siècle, du Palais-Royal au chantier du château de Versailles, de l’intimité des étuves au cruel théâtre du pouvoir. Une passionnante mais éprouvante cavalcade dans un monde impitoyable.
Dans les coulisses du chantier, dans les antichambres des puissants, là où tout est brut, sans apprêt, Eve de Castro nous mène et nous malmène. Car elle n’est pas reluisante, la face cachée du Versailles de Louis XIV, ce panier de crabe grouillant où vingt mille personnes du plus haut au plus bas de l'échelle sociale s'agitent dans les ors et les gravats, l'inconfort et la puanteur, les complots et les coucheries, les passions et les trahisons, avec, pour tous, le rêve de grimper vers la lumière. L’histoire nous mène de Paris au chantier de Versailles lui-même, marais putride et malsain : « un immense marécage (…). Si l’on n’y prête pas attention, on s’enfonce d’un coup jusqu’aux mollets ». La corruption qu’il génère, du recrutement aux approvisionnements : « De l’attribution des marchés au dépôt des matériaux, c’est une cascade de petites et grandes filouteries ». Bras et sueur, pierre et bois, métaux, bétail, denrées, tout est trafic. Et la vie humaine n’a que fort peu de prix, dès lors qu’elle appartient aux plus humbles. Ces pauvres que le roi ne veut pas voir car « la misère le chagrine autant que la laideur, et la maladie autant que le désordre parce qu’à ses yeux, la misère est une laideur, et la maladie un désordre. »
Ces humbles, Le Roi des Ombres leur rend justice en contant leur histoire. Les petits, les obscurs, celles et ceux qui creusent la terre, dressent les murs, soufflent la poudre sur les perruques, posent les fards, massent les pieds. Ceux et celles qui, dans la boue du futur Grand Canal ou dans la chambre du roi, regardent le siècle à genoux. Des hommes et des femmes qui n'existent pas aux yeux de ceux qu'ils servent, réduits à l’état de fonctions. S'ils veulent se tailler une place près du Soleil, ils doivent être les plus talentueux, les plus serviles, les plus féroces. Nine la Vienne, la petite perruquière, trop ambitieuse pour son sexe et pour son temps, paiera très cher son indépendance d’esprit, mais connaîtra le grand amour avec Batiste le Jongleur, filou au grand cœur et apprenti fontainier.
Le Versailles de Louis XIV est un théâtre où la monarchie absolue se construit en se donnant en spectacle. Lorsque s’ouvre le roman, « on décroche les décors de la Fronde. Mais dans les coulisses, c’est la grande pièce du règne qui déjà se prépare. Le dessein secret du roi. Une mise à mort réglée comme un ballet, dont le château de Versailles sera à la fois le théâtre et l’outil ». Dans cette France encore instable, à l’aube d’un règne sans partage, le destin de Nine et de Batiste se noue étroitement à celui de Louis XIV et de son frère Philippe d'Orléans. Eve de Castro raconte à travers eux les années 1666-1674, qui ont instauré une autocratie sans précédent et jeté les fondements de la France moderne. Tous les ingrédients d’un grand roman baroque sont réunis : jalousie meurtrière, sacrifice, manipulation, vice, passion, trahison et jeux de pouvoir. Dans un style à la fois âpre, sensuel et violent, l’auteure nous entraîne dans une course effrénée dont on ressort meurtri mais heureux.
Le Roi des Ombres, 484 pages - Prix : 21,50 €
Robert Laffont - ISBN : 2-221-11228-8
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Après Un jour, je serai roi, le romancier Jean-Michel Riou publie Le Roi noir de Versailles, tome 2 de sa saga Versailles, le Palais de toutes les promesses. Où l’on voit la ville prendre corps autour du chantier et le château se dessiner, tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Versailles, 1668. Le château n’est encore qu’une ébauche. Louis XIV s’y rend de temps en temps afin de surveiller l’avancement des travaux et y organise, à la belle saison, des fêtes somptueuses. Rien n’est trop beau pour éblouir la Marquise de Montespan, nouvelle favorite royale. Dans l’ombre, sur le chantier et dans les jardins, une foule de travailleurs, célèbres ou anonymes, en tête desquels un Le Vau vieillissant et fatigué, oeuvre de concert à l’élévation du ‘’Palais de toutes les promesses’’, ce fascinant Versailles.
Dans cette ville en pleine éclosion, Jean-Michel Riou imagine l’affrontement de deux clans. Le premier a élu domicile au sud de la ‘’route de Paris’’ et de la Place d’Armes, vers le futur Potager du Roi. C’est là qu’est implantée l’entreprise de maçonnerie Pontgallet, tenue d’une main de fer par Marguerite, avec ses artisans, hommes de bonne volonté, venus chercher fortune sur le chantier. Au nord, le futur quartier Notre-Dame n’est encore qu’un coupe-gorge où règne le fameux ‘’Roi noir’’, Toussaint Delaforge. A ses côtés son associé, l’infâme Ravort et son armée de sbires, les Sans-Aveux, experts en trafics divers (alcool, marchandises, corruption, filles de joie). Alors que la loi du talion fait rage à Versailles, Colbert dépêche sur place Nicolas de la Reynie, le talentueux chef de la police qui a déjà prouvé son habileté dans Paris, afin de restaurer l’ordre. Au terme de ce nouvel épisode, nous sommes en 1670, les cartes sont rebattues mais prêtes à être remises en jeu pour le tome 3 que prépare déjà sans nul doute l’auteur.
Le Roi noir de Versailles, 560 pages - Prix : 23 €
Flammarion / ISBN : 978 – 2 – 0812 – 7005 – 3
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Le Palais des Congrès de Versailles vit une deuxième jeunesse grâce au récent partenariat Viparis/Mairie. Marie Boelle, adjointe au commerce nous en dit plus.
La Mairie avait la volonté de proposer aux versaillais une nouvelle scène dédiée aux spectacles de divertissement. Mais la situation économique étant ce qu’elle est, elle a jugé opportun de profiter de l’existence du Palais des Congrès afin de développer une activité de spectacles régulière. Ainsi, le maire, François de Mazières, a souhaité instaurer un nouveau partenariat avec la société Viparis, à qui est accordée l’exploitation du Palais des Congrès jusqu’en 2017, explique Marie Boelle. Avec Renaud Hamaide, actuel président de Viparis, les conditions ont donc été étudiées et réunies pour rendre le projet réalisable. Le Palais des Congrès, le plus ancien de France, nécessitait des travaux de rénovation et d’aménagement des infrastructures, notamment au niveau du son et de l’éclairage. La société a financé ces travaux d’un montant de 250 000 euros et gère la billetterie des spectacles. Six concerts ou spectacles humoristiques par an sont ainsi prévus.

Le choix des artistes se fait après concertation entre les deux parties, ils ne doivent pas être « trop chers » précise Marie Boelle, car la jauge de la salle comprend 1100 places et il n’y a pas de fausse. Il faut en effet savoir que certains artistes exigent une somme minimum par prestation sans pour autant souhaiter augmenter le tarif des places, précise-t-elle. Le concert d’Alain Souchon a fait salle comble avec un public en grande partie versaillais, preuve que l’offre correspond bien à la demande, souligne Marie Boelle.
Jusqu’à présent le Palais des Congrès restait spécialisé dans la transmission de savoir (nombreux congrès médicaux), l’occupation du lieu le week end, grâce à ces spectacles, aura des retombées positives pour Versailles et la proximité de la Cour des Senteurs renforcera l’attrait du lieu, nous dit-elle. Ces deux espaces culturels permettront d’élargir la gamme des centres d’intérêts que propose la ville, conclut l’élue.
Suivront Nicolas Canteloup en janvier et Julien Clerc en mars, on attend avec impatience de connaître la suite de la programmation... Puisque sortir et se distraire en allant applaudir de « vraies stars » à Versailles, et ce, plus souvent que tous les 36 du mois, c’est maintenant possible, ne boudons pas notre plaisir, pour que cela dure !
Créée en 1937 par les éditions Alsatia, la collection Signe de Piste a enchanté de nombreux adolescents. Certains titres faisaient voyager, d'autres se déroulaient plus simplement... à Versailles. Eh oui ! parmi les 201 titres, neuf se passent dans notre ville royale. Les enquêtes du Chat-Tigre, écrites par Mik Fondal nous emmènent dans les rues deVersailles des années 57-60 à la suite du jeune détective de 15 ans, Mik Mercadier. Son oncle est juge d'instruction au tribunal de Versailles et habite une maison dans un boulevard (de laReine ?) donnant sur une contre-allée bordée d'arbres. Si Versailles est juste cité au premier chapitre de Pas de schwing gum pour Pataugas, l'histoire de Versailles-Vougeot se déroule en grande partie à Versailles dans la maison du juge, au marché aux fleurs de l'avenue de Saint-Cloud (ch.8) et dans le parc du château (ch.9). Même chose dans Le piano des princes Darnakine, où l'on suit un des personnages boulevard de la Reine (ch.2). Nous avons plus de précisions dans L'auberge des trois Guépards et dans Télémik, qui se passent entièrement à Versailles et à la limite de Viroflay, avec une description du Palais de Justice, de la prison qui y est encore accolée et des différents cafés qui le bordent. Les cousines de Mik sont en classeau lycée La Bruyère et l'une d'elles prend la rue Montbauron pour enquêter devant le lycée Hoche. On retrouve également le bar de la Civette au carrefour du boulevard du Roi. L'auberge des Trois Guépards est sur la départementale 185, mais sans plus de précision que les bois de Fausses-Repose où a lieu une battue. C'est encore la campagne, sans construction.

D'un genre très différent, mais très intéressant pour l'atmosphère versaillaise des années 58, et surtout pour l'intrigue historique basée sur la recherche du trésor de guerre des Prussiens, disparu dans la bataille de Rocquencourt, le roman d'Eric Muraise, Cavaliers des ténèbres. L'appartement du parrain du héros est situé à l'angle des boulevards de la Reine et du Roi, avec vue sur les toits du château; on déambule dans le parc et très précisément dans l'allée des Rendez-vous décrite comme une "sorte de piste marquée par le passage des charrettes". Toute une époque! On suit notre héros dans son enquête dans les cafés de la place du marché ; on assiste à une après-midi dansante pour la jeunesse "comme il faut" au Trianon Palace ; et l'on traverse les services de l'hôpital Richaud où le parrain est médecin. Le héro sans visage et Opération préludes, de Jean d'Izieu, se déroulent entre le "boulevard" (de la Reine) aisément reconnaissable, et les quartiers de Clagny et Glatigny. Nous sommes au lendemain de la guerre de 39-45. Deux mondes s'opposent ou s'ignorent : d'un côté la bourgeoisie des beaux quartiers qui vit dans les belles maisons, qui va à la messe, pratique le scoutisme et étudie à Saint-Jean (appelé simplement "lycée des Pères" mais très facilement identifiable car parfaitement localisé), de l'autre un monde ouvrier qui loge tant bien que mal dans les baraquements construits boulevard de Glatigny entre le stade Sans-Soucis (encore inexistant) et la chapelle des Capucins, pour accueillir les réfugiés des bombardements de Trappes (ch.3). Les jeunes filles vont à l'institut catholique qui se trouve tout proche de Saint Jean : c'est Blanche de Castille, au 37 rue de Lattre de Tassigny, qui n'est pas nommé mais que l'on reconnaît. On a quelques noms précis comme la rue du Débarcadère près de la gare rive-droite. Le parc du château est ouvert nuit et jour et accessible à tous, piétons et véhicules à moteur, ce qui permet au héros de sauver la vie d'un jeune garçon qui se noie dans le grand canal à 11 h du soir.
25 ans chacun, l'un produit, l'autre réalise, ils nous présentent leur premier court métrage au Cyrano. Une belle aventure qui commence...
Les deux jeunes versaillais, Arthur Choupin et Sébastien Baudier sont amis depuis leur seconde à Jules Ferry. Arthur a fait une école de cinéma en 4 ans (3 IS), il écrit depuis l'âge de 12 ans et rêve de réaliser ses scenari. Sébastien, lui, a étudié l'intelligence économique et plus précisément le financement de projets culturels. Arthur a une idée de film, ils décident donc de s'associer et montent leur société de production. Commence alors la course aux financements. Le projet n'obtient aucune aide publique, ni CNC, ni rien ! Il va falloir trouver des fonds privés. La vidéo de présentation du film accroche l'oeil d'une société (Articque Production) qui décide de faire du personnage l'égérie de sa marque et, de fait, participe au budget. Une autre partie des fonds provient d'un site de « crowd funding » : « Ulule ». Les internautes versent une somme à l'avance et, selon le montant, une fois le film réalisé, gagnent différentes récompenses, outre le plaisir d'avoir participé à une création artistique !
Ainsi peut naître ARI, court métrage de 15 minutes. C'est un film d'anticipation, de science-fiction proche de nous qui met en scène « Gump » un robot domestique facétieux et plein de ressources insoupçonnées. Tourné en un temps record, 3 jours, économie oblige, avec 3 acteurs plus la voix du robot, terminé fin octobre, le film a nécessité 1 an de travail. C'est un peu comme de faire un bébé, explique Arthur, une fois fabriqué, il faut le montrer puis qu'il vive sa vie.
Maintenant ils se positionnent afin de participer aux différents festivals, la Mecque, c'est Clermont-Ferrand, espéré pour l'année prochaine. En attendant, la première projection est réservée à Versailles lors une soirée spéciale au Cyrano, le 6 décembre, en présence de l'équipe du film et des différents investisseurs.
Ensuite, ARI continuera sa route grâce à un partenariat avec le Cyrano, toujours, qui le diffusera en salle avant certaines séances, comme « au bon vieux temps », du 6 au 18 décembre, à guetter sur les programmes. Puis, sous la houlette de l'adjoint à la jeunesse, François-Xavier Bellamy, une projection est prévue le 19 décembre à L'Atelier Numérique et pour finir, le jour du solstice d'hiver le 21 décembre, lors d'une journée et nuit du court-métrage, Arthur, Sébastien et leur film, seront présents. Ceci tout en travaillant parallèlement à différents clips et autres films de publicité et communication audio-visuelle, et bien sûr un second court est en cours. Ainsi ce n'est ni l'énergie, ni l'enthousiasme, ni le talent qui manque au binôme. Nous auront plaisir à les suivre tout au long d'une carrière la plus longue possible !
Alors,Gondry, Podalydès et Toledano, à Versailles, la relève est assurée !
6 décembre au Cyrano, 20h30, places gratuites à réserver sur
http://aripictures.com/contactez-nous
19 décembre, projection Atelier Numérique
21 décembre au Roxane

A la rencontre de ses lecteurs
Le salon Histoire de Lire est chaque année l’occasion de belles rencontres entre les lecteurs et les auteurs. Parmi la centaine d’auteurs invités, il y avait cette année, le versaillais, Jean Siaud, qui a sorti il y a quelques mois « Ils ont donné l’eau à Versailles ». Cette première rencontre avec le public a été une réussite pour l’auteur. En effet, son ouvrage, consacré à l’histoire des hommes connus ou méconnus qui, à la fin du 17e siècle, ont réalisé de gigantesques travaux pour amener l’eau à Versailles, « y a attiré l’attention de très nombreux visiteurs ».« Il y a bien sûr un aspect promotionnel, mais le Salon "Histoire de lire", parfaitement organisé, a aussi été pour moi un lieu de rencontre et d’échanges enrichissants avec des lecteurs passionnés par l’histoire de l’eau ».

On ne le sait pas toujours, mais ces installations hydrauliques sont capitales pour la ville et le château. Comme le dit Jean Siaud, « le château ne serait pas ce qu’il est sans ses jeux d’eau. D’ailleurs, existerait-il ? » Dans la foule du Salon du Livre, Jean Siaud a beaucoup discuté avec ses lecteurs. Il leur a parlé de ces installations dont il est difficile de percevoir toute l’ampleur : « dans Versailles intra-muros (hors le parc du Château), ces installations sont peu visibles. Il faut aller dans les environs pour en découvrir des "vestiges" importants, même si beaucoup de visiteurs ne les relient pas à l'histoire hydraulique de la fin du 17e siècle. Mais un gros effort est fait aujourd'hui pour les identifier.
« Ils ont donné l’eau à Versailles », éditions de l’Onde, est disponible dans les librairies versaillaises et chez l'auteur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (25 euros franco de port)
Fini le look Robocop à moto ou scooter, la boutique Lady Zigzag habille les femmes, pilotes ou passagères, dans une gamme de casques, vêtements et accessoires, sélectionnée par sa fondatrice Joëlle Guesnet. Si elle a choisi Versailles pour sa reconversion, cette motarde et ancienne directrice R&D chez Yves-Saint-Laurent l'explique simplement : « Je cherchais une ville de caractère avec du cachet pour accueillir mon concept de boutique de prêt-à-porter spécialisée dans le deux-roues». Capitale de l'ouest parisien, la cité royale s'est alors imposée. Située au 19 de la rue Montbauron, entre les avenues de Paris au sud et Saint-Cloud au nord, la boutique jouit d'une visibilité sans être au centre-ville, et de l'image de marque laissée par Barracouda qui vendait des jeans dans les années 70. L'enseigne graphique arrête les passants.
A l'intérieur, c'est ambiance cosy sur 50 m2 : lumières tamisées, décoration épurée «pour que mes clientes s'y sentent bien ». D'ailleurs, un motard de passage a lancé : « Ça manque un peu d'huile ! ». En fait, Lady Zigzag c'est un peu le Comptoir des cotonniers des deux-roues. Pour le choix des articles, Joëlle Guesnet est exigeante. Il ne s'agit pas de recenser toutes collections «Lady» des équipementiers. Les critères sont sécurité et féminité. Les notions de protection (coques), de qualité (étanchéité, coupe...) et d'innovation ont aussi leur importance.
On trouve ainsi au rayon sacs et accessoires les créations Cuir de Musc d'une styliste française, inspirée par la haute couture. « Leurs lannières modulables permettent aux femmes de les porter sur route et en milieu professionnel sans être connotés ». Outre ces produits d'exception, il y en a pour toutes les bourses. Par exemple, un blouson textile hiver est accessible dès 180€ jusqu'à plus de 500 pour une version luxe. Dès l'ouverture en avril 2011, la clientèle n'est pas exclusivement versaillaise mais régionale. Certaines viennent de Bastille à Paris, le quartier des enseignes deux-roues, afin de trouver le conseil avisé de Lady Joëlle, soucieuse de fédérer la communauté. Pour celles qui ne vivent pas àproximité, elle a aussi lancé un site de vente en ligne (voir encadré). Car ce type de boutique spécialisée se compte en France sur les doigts d'un gant ! Et depuis peu, le cocon des ladies accueille un coin hommes, pas de jaloux.
Lady Zigzag
19, rue Montbauron
78000 Versailles
Du mardi au samedi de 10h à 19h30
Suivez l'actualité de la boutique sur
http://blog.ladyzigzag.fr/www.ladyzigzag.fr
et sur Facebook
http://www.facebook.com/pages/Lady-ZigZag-La-boutique-moto-au-féminin/154358397932200

Nous avons tout plusieurs milliers ou dizaines de milliers de photos numériques qui dorment dans nos ordinateurs et que nous ne voyons presque jamais. Il y a bien les imprimantes photo personnelles, mais sur la durée, ce qu’elles impriment s’étiole, se fane, sans parler de leur ultra-sensibilité à l’eau ! une éclaboussure et tout est à refaire. A côté de ça, des dizaines de sites Internet proposent d’imprimer vos tirages, en particulier en grand format, tendus sur cadres. Sauf que l’on ne découvre le résultat qu’une fois livré ! Attention aux mauvaises surprises.
L’Eclat de Verre de Versailles, spécialisé dans l’encadrement de tout et n’importe quoi, vient de s’équiper d’une solution d’impression numérique professionnelle, permettant de faire tirer ses photos sur tout support (plexi, magnét, aluminium brossé, PVC, toile tendue sur châssis, avecvernis ou sans, brillant ou mat), au même prix que celui proposé par les sites Internet spécialisés, mais avec le conseil en plus. Il faut jute venir avec une clef USB, une carte sd ou un cd, et l'affaire est dans le sac !
En prime, l’espace numérique de l’Eclat de Verre sert aussi de galerie, et expose en ce moment les photos de Claude Rozier, un versaillais amoureux de sa ville qui a confié à l’EDV certaines de ses plus belles réalisations.
Alors que le règne de Louis XIII fut marqué par une forte éclipse culinaire après les fastes de la Renaissance, c’est bien sous le règne de Louis XIV que la gastronomie est devenue, à l'image de la monarchie, somptueuse et raffinée. C’est à cette époque aussi que la cuisine française va établir ses règles et ses codes et déterminer avec soin le bon goût et l’art de recevoir, notamment dans les maisons bourgeoises. Les festins organisés en public, en société, et dans l’intimité étaient une occasion nouvelle et parfaitement maitrisée d’affirmer le pouvoir du monarque.
La personnalité de Louis XIV n’est pas étrangère à cette évolution. La princesse Palatine, sa belle sœur, ne soulignait-elle pas que le roi mange parfois « quatre assiettes pleines de potage différents, un faisan entier, une perdrix, une grande assiette de salade, deux grandes tranches de jambon, du mouton au jus et à l’ail, une assiette de pâtisserie et puis encore des fruits et de la confiture ».
Un repas, rappelons le, ordinaire pour le Roy !
Versailles, berceau de la gastronomie française. Les siècles ont passé, la ville royale a su rester la référence en matière de gastronomie. Après l’inscription du repas gastronomique français au patrimoine immatériel de l'Unesco, la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires a lancé l'initiative de la Cité de la gastronomie. Etait-ce bien nécessaire ? Beaune, Tours, Dijon, Chevilly-Larue ou Lyon deviendra à la fin de cette année détentrice de ce titre prestigieux. Et pourtant, la Cité de la gastronomie française est bien à Versailles, de fait. Et n’est-ce pas là l’essentiel ? La gastronomie est un art vivant, en perpétuelle évolution. Et Versailles en est le parfait témoignage ! Ce n’est pas un hasard, si les plus grands chefs étoilés sont un jour passés par la cité royale, si en avril dernier une émission culinaire a choisit pour sa finale, les prestigieuses cuisines du Trianon Palace, et si enfin, nombre de jeunes chefs ont été inspirés par la cité royale pour se lancer dans lagrande aventure de la gastronomie à la française ! Car Versailles inspire !
Nous avons découvert 4 de ces aventuriers, amoureux de la cuisine du terroir, celle que l’on mitonne soi-même, celle que l’on invente au gré des goûts et des envies. Celle que l’on partage. Tous les quatre se sont lancés en 2011, la passion plus forte que la crise ! Trois restaurateurs et un traiteur. Ils ont accepté, pour Versailles + de lever le voile sur l’un de leurs secrets de fabrication… Franck, l’intarissable, qui a choisit le passage Saint-Pierre pour ouvrir L’instant fraîcheur et proposer, dans une ambiance fleurie et zen des menus à base de produits naturels. Charlotte, qui allie délice et sincérité dans son restaurant La Cour, passage des deux portes, en proposant une cuisine simple et familiale au grès des saisons. Farida la généreuse, qui a choisit le quartier Saint-Louis et sa rue du Général Leclerc pour ouvrir Kally, et offrir une restauration rapide faite maison à des tarifs imbattables. Et enfin, Béatrice et Eléonore, deux passionnées de cuisine du terroir, inconditionnelles du raffinement et au service de mets délicats, qui ont-elles aussi choisi d’ouvrir leur activité traiteur-organisation de réception au cœur du quartier Saint-Louis.
L’instant Fraîcheur

Franck est intarissable sur l’aventure qu’il mène depuis 1 an ! Et pour cause, le site lafourchette.com l’a élu meilleur restaurant 2012 dans la catégorie Cuisine française ! Il a fait ses armes comme chef de cuisine Au Relais Carré d’Or 4 étoiles avenue Georges V à Paris puis dans un restaurant gastronomique de poissons Qui a vu la mer ? 98 rue de Tocqueville Paris 17è. Il a laissé sesfourneaux à Sébastien chef et adjoint depuis plus de 15 ans. Passionné par l’Histoire de France, ses rois, et ses fastes culinaires, s’installer à Versailles était pour lui une évidence ! C’est avec beaucoup de soin qu’il a décoré son restaurant pour lui donner une ambiance zen, fleurie et cosy. Son concept est original, à midi, six menus variés à base de produits naturels et de produits bio. Un délice pour les papilles. Il a choisi de vous livrer les secrets de son fameux Riz au lait de MarieAntoinette, un régal que vous n’êtes pas prêt d’oublier !
LA RECETTE : Riz au lait de Marie Antoinette
180gr de riz rond
1 litre de lait
100 gr de sucre semoule
2 gousses de vanille
1 œuf
Caramel laitier au beurre salé
200 gr de sucre semoule
200 gr de crème fleurette
1 gousse de vanille
200 gr de beurre salé
10 biscuits spéculos
Cuire le riz au lait. Plonger le riz dans un litre d’eau. A ébullition, égoutter. Verser le lait dans une casserole, y ajouter le riz. Cuire pendant 30 mn en remuant régulièrement. Hors du feu y ajouter le sucre et la gousse de vanille, puis l’œuf pour le moelleux. Faire le caramel laitier. Verser le sucre dans une casserole avec un demi-verre d’eau. Faire cuire. Lorsque le caramel devient doré, y ajouter la crème fleurette tiède puis la gousse de vanille et lebeurre salé. Remuer. C’est prêt. Pour le dressage : dans une verrine monter trois étages. Au fond, le riz au lait puis le caramel et enfin les miettes de spéculos. Servir frais !
L’instant fraîcheur
7, passage Saint-Pierre
01 39 49 55 68
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; http://www.linstantfraicheurversailles.com
La Cour
Elevée au sein d'une famille nombreuse où la cuisine était le rendez-vous des confidences et de la bonne humeur, Charlotte a toujours souhaité recréer cet univers d'une « cantine maison ». Après avoir fait ses classes chez Hédiard puis élevé ses enfants, Charlotte s'est lancée quand elle a trouvé ce restaurant niché au fond d'une ravissante cour pavée du XVIIème comme seule Versailles est capable d’offrir, à deux pas du fameux marché Notre-Dame où elle s’achalande. Fine cuisinière, elle a réussi à attirer une clientèle fidèle tombée sous le charme de cet endroit « comme à la maison ». La Cour présente une cuisine simple et familiale au grès des saisons. Vous pourrez déguster de délicieuses soupe du jour (topinambours, châtaignes, petit-pois...) suivie de son fameux Confit decanard de la pièce d’eau des Suisses aux agrumes, ou de lasagnes de légumes, de Parmentier de poissons et finir avec un gâteau maison fondant au chocolat, une tarte au citron ou encore un moelleux au marrons... Charlotte vous accueille aussi l'après-midi autour d'une pause gourmande avec thé ou chocolat à l'ancienne dans la pure tradition des gourmandises de Marie-Antoinette !
LA RECETTE : Le Confit de canard-Pièce d'Eau des Suisses aux agrumes
Sélectionner 4 grosses cuisses de canard confit. Faire revenir des échalotes avec un peu de vin rouge et des agrumes (oranges auxquelles vous pouvez ajouter des mangues et des pommes). Faire tremper une poignée de raisins. Dresser dans un plat a gratin un lit de fruits, les échalotes revenues, les raisins égouttés. Disposer les cuisses de canard dessus avec du persil plat ciselé et mettre au four trois quart d’heure. Servir avec du riz dans lequel on aura remis un peu de persil ou une purée maison !
La Cour
7-9, passage des deux portes, en fond de cour
01 39 02 33 09
Kally
Kally c’est l’histoire d’un coup de cœur pour Versailles et d’un retour aux sources. Lorsqu’ils se sont rencontrés, Farida et Nasser se sont lancés dans la restauration et ont tenu durant 2 ans, La Fourchette, un restaurant à Paris. Les enfants sont arrivés, et ils sont chacun retournés dans leurs métiers d’origine. Mais chassez la passion elle revient au galop ! Farida et Nasser décident de revenir à leurs premiers amours, et ces passionnés de cuisine traditionnelle choisissent naturellement Versailles qui apparait comme une évidence. Surtout après avoir eu un coup de cœur pour cette ancienne boulangerie, en plein cœur du quartier Saint-Louis, où les jeunes, les touristes, et les habitants ont désormais leurs habitudes. Chez Kally, vous êtes accueillis dans un espace chaleureux et moderne. Vous êtes pressés ? Voilà une restauration, maison, rapide et de qualité. Vous avez un peu de temps ? Une salle derrière vous accueille pour déjeuner plus tranquillement… Au menu,lasagnes, tartiflette, gratin dauphinois, quiches, salades, mais aussi pâtes, sandwichs et paninis, et surtout, les fameuses frites maison ! Epluchées et coupées à la main, un pur bonheur ! … Mais ce sont les secrets de son célèbre La Fayette Burger, clin d’œil au Major général de l’armée américaine qui rédigea la première déclaration des droits de l’homme en juin 1789 largement inspirée de ladéclaration américaine, que Farida a choisit de vous livrer.

LA RECETTE: Le La Fayette burger
Choisir un pain burger de qualité. Composer une galette de légumes avec des carottes, poireaux,céleris et courges. Les couper en juliennes et cuire à la vapeur. Bien assaisonner de sel et poivre. Cuire à la poêle avec un œuf et former une galette, idéalement avec un emporte pièce. Réaliser la sauce Kally, en remuant avec délicatesse crème fraiche, fromage blanc, herbes de Provence, sel,poivre. Sur une plaque à snacker, cuire un steak haché. Enfin, dresser le Lafayette Burger en superposant : Pain burger, puis sauce Kally, salade verte émincée nature, une fine rondelle de tomate, quelques oignons rouges finement coupés, le steakhaché préalablement cuit à la plaque à snacker, une tranche de cheddar fondu, la galette de légumes préalablement cuite à la poêle, un filet de sauce Kally et enfin refermer avec le chapeau du painburger. Passer ensuite rapidement à la plaque à panini. C’est prêt ! N’oubliez pas d’accompagner ce délicieux plat de frites maison !
Kally
10, rue du Général Leclerc
Ouvert du lundi au mercredi de 10h à 19h30, du jeudi au samedi de 10h à 23h
01 71 41 09 6906 01 59 14 34
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; http://www.kally-restauration.fr
Pour un pâté de 2kg